SOPK

SOPK : Comment vos symptômes évoluent-ils de l’adolescence à la ménopause ?

Mis à jour le
Résumé

Le SOPK est une pathologie évolutive qui ne se limite pas aux règles ; il voyage avec vous et se transforme au fil de vos bouleversements hormonaux.

  • À l’adolescence : il se cache souvent derrière l'immaturité des premiers cycles, mais se révèle par une acné ou une pilosité persistante.
  • À l’âge adulte : c’est la période de forte intensité où les cycles irréguliers et la résistance à l'insuline peuvent compliquer les projets de grossesse.
  • Pendant la maternité : le défi est métabolique, avec une vigilance accrue sur le diabète gestationnel et le bien-être émotionnel après l'accouchement.
  • Vers la ménopause : le syndrome devient plus silencieux mais impacte la silhouette et le métabolisme à cause de la baisse des œstrogènes.

Sommaire

  1. 01. SOPK: qu’est ce que c’est et comment évolue-t-il?
  2. 02. Évolution du SOPK à chaque étape de la vie 
  3. 03. L’évolution du SOPK à travers la grossesse et le postpartum
  4. 04. SOPK après 40 ans : comment évoluent les symptômes et le métabolisme ?
  5. 05. Agir sur l’évolution du SOPK:

Le SOPK, ou syndrome des ovaires polykystiques, est une pathologie hormonale évolutive qui touche environ 10% à 15% des femmes en âge de procréer (1). Son évolution impacte de nombreux aspects de la santé, allant des cycles menstruels à la fertilité et au métabolisme. Comprendre l’évolution du SOPK au fil des étapes de la vie est essentiel pour mieux gérer ses symptômes. Si tu es concernée, tu sais qu’il se caractérise la plupart du temps par des cycles irréguliers impactant la fertilité et évoluant au cours de la vie. Loin de n'être qu'un problème de règles, le SOPK touche en réalité un grand nombre de systèmes du corps et son impact évolue en fonction du contexte hormonal, environnemental ou encore personnel.

Pour te permettre de mieux vivre avec ton SOPK, on te propose dans cet article de découvrir ses causes, mais aussi comment il évolue au cours de ta vie.

Si tu n’es pas encore familière du SOPK, tu trouveras d’autres clés de compréhension ici

SOPK: qu’est ce que c’est et comment évolue-t-il?

SOPK: l’importance du diagnostic pour suivre son évolution

Le SOPK est un syndrome évolutif, cela veut dire qu’il se caractérise par une multitude de symptômes qui varient d’une personne à l’autre et en fonction de la période de la vie. La multitude des symptômes font qu’il est souvent difficile à diagnostiquer. 

Les critères qui servent le plus souvent pour diagnostiquer le SOPK sont ceux de Rotterdam, définis en 2004 (2). 

Le diagnostic du SOPK nécessite au moins 2 des 3 critères suivants:

  • des ovaires volumineux ou un aspect polykystique à l’échographie montrant la présence de nombreux follicules

  • une hyperandrogénie clinique (constatée sous la forme de symptômes comme l’hirsutisme, l’acné ou de perte de cheveux) ou biologique, prouvée par des analyses sanguines hormonales)

  • une ovulation irrégulière ou absente 

En 2006, le critère de l’Androgen Excess et PCOS Society fait évoluer le diagnostic du SOPK en se basant surtout sur l’excès d’hyperandrogénie (hormones masculines). Néanmoins, ce n’est un critère obligatoire qu’aux Etats-Unis. En Europe, la pose du diagnostic se base surtout sur les critères de Rotterdam qui ne font pas forcément de l’hyperandrogénie un critère obligatoire.

Évolution du SOPK à chaque étape de la vie 

Le SOPK est une pathologie hormonale, qui suit l’évolution de notre système endocrinien au fil de la vie. De l’apparition des premières règles jusqu’aux troubles métaboliques de la ménopause, chaque âge possède des différences physiologiques qui peuvent faire évoluer les symptômes du SOPK et réclament une prise en charge de qualité.

sopk pendant l'adolescence

Adolescence et SOPK : premiers signes, diagnostic et évolution

Comment repérer le SOPK à l’adolescence ?

L’installation des premiers cycles réguliers est souvent laborieuse à l’adolescence. Il est normal que les cycles soient irréguliers et on compte parfois jusqu’à 8 ans après l’arrivée des règles pour constater une stabilisation. Ces cycles anarchiques viennent souvent d’une immaturité de l’axe cerveau-ovaires qui a tendance à évoluer positivement et peuvent être confondus avec l’anovulation chronique que l’on rencontre dans le SOPK.

Par ailleurs, il est aussi courant d’observer des ovaires à l’aspect multifolliculaires chez l’adolescente. Une apparence qui est en réalité une réponse normale à l’augmentation de la stimulation hormonale.


Différencier SOPK et simple immaturité hormonale

Si l’on se base seulement sur ces critères, il est possible de diagnostiquer à tort un trouble hormonal en posant une étiquette SOPK sur une adolescente dont le système hormonal est encore en pleine évolution. 

En cas de doute, l’évaluation des signes cliniques d’hyperandrogénie (hirsutisme, perte de cheveux, acné) ou de troubles métaboliques (surpoids ou résistance à l’insuline) sont plus recommandés par les experts

Ces signes menstruels et gynécologiques peuvent en plus s’ajouter à certains symptômes à la fois typique de l’adolescence et du SOPK, comme le surpoids et l’acné. A l’adolescence, les variations hormonales peuvent provoquer de l’acné sans pour autant qu’elle soit liée à une hyperandrogénie. Aussi, l’accumulation de graisses liée à une alimentation transformée et à un manque d’activité physique lors de la période adolescente pourrait faire évoluer négativement les symptômes du SOPK comme la résistance à l’insuline, les cycles irréguliers et l’hyperandrogénie (3). 

Ainsi les dernières recommandations en date s’accordent sur le fait qu’un diagnostic de SOPK ne doit pas être posé avant les 6 à 8 ans après la ménarche (c'est-à-dire la date des toutes premières règles), sauf peut être si l’adolescente présente une hyperandrogénie persistante.

SOPK à l’âge adulte (18-30 ans) : quand les symptômes se manifestent le plus 

Entre l’adolescence et la période de conception, il se passe plusieurs années pendant lesquelles les symptômes du SOPK peuvent être intenses. 

L’entrée dans l’âge adulte rime souvent avec études, travail, stress, rythme de vie intense et alimentation irrégulière : un terrain qui peut accentuer certains déséquilibres hormonaux. C’est d’ailleurs à ce moment  que les symptômes peuvent devenir le plus problématiques et prendre la forme d’acné, d’hirsutisme, de prise de poids, de cycles irréguliers, de troubles métaboliques ou même de fatigue. 

A l’inverse de l’adolescence où l’on peut suggérer un délai avant de poser un diagnostic, il est important ici de mettre en évidence au plus vite le SOPK pour ne surtout pas laisser la situation stagner ou se dégrader. Avec le temps, les symptômes ont tendance à s’intensifier car la résistance à l’insuline (1), l’inflammation chronique (4) et les troubles hormonaux comme l’hyperandrogénie s’entretiennent mutuellement. Plus ces mécanismes persistent, plus le risque de complications métaboliques, cardiovasculaires et hormonaux augmentent. 

En parallèle du suivi médical, l’adoption d’un mode de vie adapté mêlant alimentation équilibrée et complémentation ajustée à la pratique d’une activité physique régulière sera un atout indispensable pour soulager les symptômes. 

SOPK et fertilité : quels impacts sur la conception et la grossesse ?

Comment le SOPK évolue-t-il au moment de la conception?

Bien après l’adolescence et l’évolution de l’axe cerveau-ovaires, le SOPK peut encore entraîner des cycles irréguliers et anovulatoires en raison de l’hyperandrogénie et de la résistance à l’insuline. Il n’est alors pas rare de se faire prescrire des traitements pour induire l’ovulation. Malheureusement les femmes atteintes de SOPK et souffrant de résistance à l’insuline répondent moins bien à ce genre de traitements et l’ovulation tout comme la fécondation ne sont pas toujours garanties. 

Les femmes atteintes de SOPK sont aussi plus à risque de voir leur grossesse s’arrêter prématurément (fausse couche), du fait d’un manque de progestérone, d’une qualité ovocytaire altérée ou encore de la résistance à l’insuline qui peut affecter l’environnement utérin et le développement embryonnaire (5). 

Cependant rassure-toi, il est tout à fait possible de tomber enceinte avec un SOPK que ce soit naturellement ou avec l’aide de la médecine (5). 

Si tu te poses la question de comment tomber enceinte avec un SOPK, on a l’article qu’il te faut ! 

évolution du sopk pendant la grossesse

L’évolution du SOPK à travers la grossesse et le postpartum

Grossesse et SOPK: la sensibilité à l’insuline évolue

Les challenges liés au SOPK ne s’arrêtent malheureusement pas à la fertilité. Il s’agit d’un syndrome métabolique et hormonal qui peut avoir des conséquences sur la grossesse et le post-partum. Lors de la grossesse, le paysage hormonal est bouleversé et il est normal que le SOPK évolue avec. La façon dont on gère le glucose varie pendant la grossesse et l’on devient légèrement moins sensible à l’insuline autour du 6ème mois de gestation (6). Ce contexte peut faire évoluer certains symptômes préexistants du SOPK. Ainsi le risque de diabète gestationnel est beaucoup plus important si l’on souffre déjà de résistance à l’insuline ou si l’on est en surpoids. 

Les troubles métaboliques liés au SOPK peuvent aussi entraîner des risques plus élevés d’hypertension et de prééclampsie, à la fois très dangereuse pour la maman et le bébé. 

On te parle des risques liés au SOPK pendant la grossesse en te proposant des solutions adaptées dans cet article

Postpartum et SOPK: évolution des troubles de l’humeur

Après l’accouchement, certains symptômes du SOPK sont susceptibles d’évoluer positivement comme négativement. Il arrive que la résistance à l’insuline ou le diabète de type 2 persiste. Si certaines femmes voient leurs règles devenir plus régulières, d’autres mettent du temps à retrouver un cycle hormonal notamment si elles allaitent. Cependant, des études (7) suggèrent que l’allaitement pourrait influer positivement sur la sensibilité à l’insuline tendant à faire évoluer un des moteurs du SOPK. 

D’autres symptômes peuvent aussi s’inviter dans la période postnatale, comme la dépression postpartum. Les femmes atteintes de SOPK sont plus à même de développer des troubles de l’humeur du fait de la résistance à l’insuline et de l’hyperandrogénie qui s’ajoutent aux défis émotionnels du syndrome (8). C’est encore plus vrai avec la dépression postpartum, une période où l’on est d’autant plus sensible du fait de la fatigue de la grossesse, des éventuelles carences et du manque de sommeil. 

SOPK après 40 ans : comment évoluent les symptômes et le métabolisme ?

Impact du SOPK sur la préménopause

A l’approche de la ménopause, les oestrogènes chutent brutalement, tandis que les androgènes diminuent plus lentement (8). Chez les femmes atteintes de SOPK, cette évolution peut entretenir certains symptômes d’hyperandrogénie, surtout si c’était déjà le cas avant la ménopause. De plus, la baisse des hormones masculines ne se fait pas toujours de façon linéaire. Une étude signale une augmentation transitoire des taux de DHEAS souvent entre la fin de la préménopause et le début de la ménopause.

Comment limiter la prise de poids après 40 ans ?

Côté métabolisme, la baisse des oestrogènes aggrave la résistance à l’insuline, un symptôme que tu connais sûrement bien si tu as le SOPK. Les oestrogènes jouent un rôle clé dans la répartition des graisses et la sensibilité à l’insuline. Leur diminution peut donc rimer avec accumulation de graisse abdominale et intensifier les déséquilibres du SOPK.

Agir sur l’évolution du SOPK:

Le SOPK n’est pas seulement une maladie hormonale, c’est aussi un ensemble de symptômes impactés par le mode de vie et son évolution. Ainsi, si chaque étape de vie est bien différente, il s’agira d’agir sur les causes en plus des symptômes. 

Adapter son alimentation et son mode de vie pour ralentir l’évolution du SOPK 

Les approches souvent proposées pour faire évoluer positivement certains symptômes du SOPK et gagner en mieux être concernent en premier lieu l’alimentation. 

Essaie d’adopter une alimentation suffisamment riche en fibres, bons gras et protéines de qualité où l’on limite l’apport de sucres rapides, graisses saturées et de produits transformés. C’est notamment par l’alimentation que tu peux commencer à agir sur le surpoids, la résistance à l’insuline, la régularité de ton ovulation mais aussi la fatigue ou la qualité du sommeil ! Si tu veux plus d’infos sur le sujet de l’alimentation, retrouve notre article sur les 8 grands principes d’une alimentation équilibrée.

A côté d’une alimentation brute et équilibrée, pense aussi à pratiquer une activité physique régulièrement, idéalement plusieurs fois par semaine. Choisis une activité que tu aimes, c’est important pour pouvoir t’y tenir sur la durée. Si tu ne sais pas trop vers quelle activité te tourner, cet article peut t’intéresser !

Comment limiter les effets du SOPK à chaque étape de vie ?

A chaque âge ses bouleversements! Et c’est encore plus vrai quand on a un SOPK, alors si tu as envie de te préparer au mieux à ces évolutions, voici nos conseils préférés étape par étape:

  • Adolescence: 

Ce n’est pas une généralité, mais on a souvent tendance à succomber à l’appel d’aliments réconfortants mais pas toujours nutritifs à l’adolescence (et si ça t’arrive parfois c’est ok!).

D’autres fois, l’adolescence peut être le théâtre d’un certain mal être qui impacte notre rapport au corps et à la nourriture et, dans certains cas, favorise l’émergence de troubles des comportements alimentaires (TCA). En déséquilibrant la glycémie, en augmentant le stress psychologique ou en perturbant les signaux hormonaux, les TCA peuvent jouer un rôle indirect dans le SOPK. Bien qu’ils ne “créent” pas de SOPK, ils peuvent parfois accentuer certains symptômes.  

En parallèle, les bouleversements hormonaux peuvent créer un cocktail détonnant alliant inflammation, surproduction de sébum et excès d’hormones masculines. A la clé souvent de l’acné, difficile à vivre. Alors on fait quoi ? Sans se mettre la pression, on essaie de revenir à une alimentation variée et équilibrée le plus souvent possible et on s’aide avec certains nutriments adaptés. Travailler sur l’hygiène de vie à l’adolescence permettrait d’agir de façon plus ou moins directe sur l’hyperandrogénie, qui selon une étude pourrait dans certains cas prévenir la persistance du SOPK à l’âge adulte. A côté de cela, l’accompagnement psychologique peut être un soutien important si l’on en ressent le besoin. 

Voici nos compléments préférés qui peuvent t'aider à mieux vivre ton SOPK:

  • l’inositol est un nutriment naturel que l’on trouve dans certains aliments et qui joue un rôle important dans l’équilibre hormonal et la sensibilité à l’insuline. Des études montrent qu’il joue un rôle dans la gestion de la glycémie (9) et l’ovulation (10), deux aspects souvent impliqués dans le SOPK. Sans être une solution miracle, l’inositol peut être un allié intéressant pour mieux vivre son acné ou ses cycles irréguliers. On en trouve dans les fruits, les céréales complètes et légumineuses, mais on peut aussi se complémenter pour atteindre les quantités plus élevées utilisées dans les études.  

  • le zinc contribue au maintien d’une peau normale. Tu le trouveras de façon très disponible dans certains produits animaux comme les fruits de mer, le poisson, et même la viande de qualité. Si tu préfères les options végétales, regarde du côté des graines de courge, de sésame, les noix et les amandes ou encore les céréales complètes.

  • les omégas 3 qui selon certaines études aident à maintenir une peau normale. Tu en trouves dans les poissons gras comme les sardines, maquereaux et saumons mais aussi dans les graines de chia ou de lin. 

Dans Ovastart, tu retrouves un complexe associant myo-inositol, zinc et vitamines B, des nutriments connus pour maintenir l’équilibre hormonal et soutenir le métabolisme.


  • Fertilité: 

C’est souvent quand le projet bébé se fait attendre qu’on commence à investiguer et qu’on se voit diagnostiquer d’un SOPK. Si c’est ton cas, pas de panique. Le SOPK peut parfois gêner la fécondation, mais il est aussi possible d’agir pour tenter de faire évoluer tes symptômes:

  • limiter l’inflammation: les femmes souffrant de SOPK ont des marqueurs d’inflammation plus élevés que les autres. Un phénomène qui peut atteindre ta fertilité en impactant le fluide autour de tes follicules, ou ta résistance à l’insuline et la qualité ovocytaire. Pour limiter la casse, commence par l’assiette en réduisant les aliments pro-inflammatoires comme les sucres raffinés, l’alcool, les fritures ou les produits transformés. Mise sur une supplémentation en oméga 3 souvent recommandée en préconception car ils contribuent à une fonction cardiaque normale  et certains développement du foetus.

  • favoriser le retour des cycles en agissant sur ce qui peut les gêner. L’ennemi numéro 1? Le stress, qui gêne la communication entre tes ovaires et ton cerveau et augmente le risque de résistance à l’insuline. Éloigne toi de ce qui te cause du stress comme les personnes toxiques, les réseaux sociaux.. Tu peux aussi prendre du temps pour revenir à une respiration plus calme et expérimenter certaines pratiques comme le yoga ou la cohérence cardiaque. Si tu as besoin d’un coup de pouce, penses aussi à te complémenter en magnésium, qui aide à la relaxation.

  • Grossesse:

On l’a vu précédemment la grossesse est une période challengeante quand on a un SOPK. Si on est plutôt tranquille côté cycle, c’est du côté de la régulation de la glycémie que ça a tendance à pêcher. Il est donc important de travailler sur ta glycémie en adoptant une alimentation à indice glycémique bas. Remplace les farines blanches (pain blanc, pâtes blanches ou riz blanc) mais aussi les céréales soufflées comme les galettes de riz ou maïs par des céréales complètes, au levain et même sans gluten comme le sarrasin ou le quinoa.

Le fait de se mettre en mouvement régulièrement, notamment après avoir mangé, est également utile pour stabiliser sa glycémie. Pas d’inquiétude, une marche d’une quinzaine de minutes c’est déjà super!

  • Préménopause et ménopause

La transition vers la ménopause réserve aussi son lot de surprises quant à la gestion de la glycémie (9), les troubles de l’humeur et la prise de poids. En plus du travail sur la glycémie évoqué plus haut, il est aussi important de construire plus de masse musculaire notamment via la musculation pour atténuer les symptômes négatifs de la ménopause.

Tu l’as compris, le SOPK et ses symptômes évoluent à chaque étape de ta vie. L’adoption d’un mode de vie sain et adapté à ton SOPK te permettra de t’adapter au mieux à cette évolution physique et hormonale. Il est primordial de bénéficier d’un suivi médical pour t’accompagner dans cette nouvelle étape, découvre ici comment bien choisir ton équipe d’accompagnants.

Lexique
  • Hyperandrogénie clinique : c'est quand le corps d'une femme produit trop d'hormones "masculines" (comme la testostérone), ce qui se voit physiquement par des signes comme de l'acné sévère ou une pilosité excessive.
  • Ménarche : c'est e terme médical pour désigner l'apparition des premières règles chez une jeune fille.
  • Insuline : elle permet au sucre présent dans le sang d'entrer dans les cellules pour leur donner de l'énergie.
  • Diabète gestationnel : une augmentation du taux de sucre dans le sang qui apparaît spécifiquement pendant la grossesse et qui disparaît généralement après l'accouchement.
  • Oestrogènes : les principales hormones sexuelles féminines. Elles jouent un rôle clé dans le cycle menstruel, le développement des caractères féminins et la santé des os.
  • Androgènes : hormones (dont la testostérone) présentes chez l'homme et la femme. Elles influencent la pilosité, la libido et la force musculaire.
  • Indice glycémique : outil qui mesure la capacité d'un aliment à faire monter plus ou moins vite le taux de sucre dans le sang après l'avoir mangé.

Références scientifiques

  1. Lizneva D, Suturina L, Walker W, Brakta S, Gavrilova-Jordan L, Azziz R. Criteria, prevalence, and phenotypes of polycystic ovary syndrome. Fertil Steril. 2016 Jul;106(1):6-15. doi: 10.1016/j.fertnstert.2016.05.003. Epub 2016 May 24. PMID: 27233760.
  2. Teede HJ, Tay CT, Laven JJE, Dokras A, Moran LJ, Piltonen TT, Costello MF, Boivin J, Redman LM, Boyle JA, Norman RJ, Mousa A, Joham AE; International PCOS Network. Recommendations from the 2023 international evidence-based guideline for the assessment and management of polycystic ovary syndrome. Eur J Endocrinol. 2023 Aug 2;189(2):G43-G64. doi: 10.1093/ejendo/lvad096. PMID: 37580861.
  3. Ibáñez L, de Zegher F. Adolescent PCOS: a postpubertal central obesity syndrome. Trends Mol Med. 2023 May;29(5):354-363. doi: 10.1016/j.molmed.2023.02.006. Epub 2023 Mar 22. PMID: 36964058.
  4. Boots CE, Jungheim ES. Inflammation and Human Ovarian Follicular Dynamics. Semin Reprod Med. 2015 Jul;33(4):270-5. doi: 10.1055/s-0035-1554928. Epub 2015 Jul 1. PMID: 26132931; PMCID: PMC4772716.
  5. Hudecova M, Holte J, Olovsson M, Sundström Poromaa I. Long-term follow-up of patients with polycystic ovary syndrome: reproductive outcome and ovarian reserve. Hum Reprod. 2009 May;24(5):1176-83. doi: 10.1093/humrep/den482. Epub 2009 Jan 24. PMID: 19168874.
  6. Mirza FG, Tahlak MA, Rjeili RB, Hazari K, Ennab F, Hodgman C, Khamis AH, Atiomo W. Polycystic Ovarian Syndrome (PCOS): Does the Challenge End at Conception? Int J Environ Res Public Health. 2022 Nov 12;19(22):14914. doi: 10.3390/ijerph192214914. PMID: 36429632; PMCID: PMC9690374.
  7. Bajaj H, Ye C, Hanley AJ, Connelly PW, Sermer M, Zinman B, Retnakaran R. Prior lactation reduces future diabetic risk through sustained postweaning effects on insulin sensitivity. Am J Physiol Endocrinol Metab. 2017 Mar 1;312(3):E215-E223. doi: 10.1152/ajpendo.00403.2016. Epub 2016 Dec 13. PMID: 27965206.
  8. Schoretsanitis G, Gastaldon C, Kalaitzopoulos DR, Ochsenbein-Koelble N, Barbui C, Seifritz E. Polycystic ovary syndrome and postpartum depression: A systematic review and meta-analysis of observational studies. J Affect Disord. 2022 Feb 15;299:463-469. doi: 10.1016/j.jad.2021.12.044. Epub 2021 Dec 21. PMID: 34952106.
  9. Millán-de-Meer M, Luque-Ramírez M, Nattero-Chávez L, Escobar-Morreale HF. PCOS during the menopausal transition and after menopause: a systematic review and meta-analysis. Hum Reprod Update. 2023 Nov 2;29(6):741-772. doi: 10.1093/humupd/dmad015. PMID: 37353908.
  10. DiNicolantonio JJ, H O'Keefe J. Myo-inositol for insulin resistance, metabolic syndrome, polycystic ovary syndrome and gestational diabetes. Open Heart. 2022 Mar;9(1):e001989. doi: 10.1136/openhrt-2022-001989. PMID: 35236761; PMCID: PMC8896029.
  11.  A. V. Unfer et al. « Hyperinsulinemia Alters Myoinositol to D-chiro-inositol Ratio in the Follicular Fluid of Patients With PCOS. » Reproductive Sciences, 2014, vol. 21(7), pp. 854-858
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