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Maux de tête et règles : comprendre, soulager et anticiper la migraine menstruelle

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Résumé

La migraine menstruelle est déclenchée par la chute des œstrogènes en fin de cycle.

Pour la soulager rapidement :

  • Applique du froid sur le front ou la nuque
  • Isole toi dans le calme et l'obscurité

En prévention, fais vérifier tes niveaux de magnésium, vitamine B12 et fer, et veille à bien t'hydrater et manger régulièrement. Si tes crises sont sévères ou récurrentes, consulte un médecin : des solutions hormonales encadrées existent aussi.

Sommaire

  1. 01. Pourquoi a-t-on mal à la tête avant ou pendant les règles ?
  2. 02. Quelles solutions immédiates pour soulager une crise ?
  3. 03. Comment réduire l'intensité des maux de tête ?
  4. 04. Quand faut-il consulter un spécialiste ?

Si tu ressens régulièrement des maux de tête intenses avant ou pendant tes règles, sache que la migraine menstruelle touche environ 20 à 25 % des femmes migraineuses (1), et elle est souvent plus sévère et plus longue que les autres crises. Dans cet article, on t'explique pourquoi ton cycle peut provoquer ces douleurs, comment les soulager rapidement et surtout comment les anticiper pour mieux vivre tes règles.

Pourquoi a-t-on mal à la tête avant ou pendant les règles ?

La chute hormonale : le déclencheur principal

Le principal responsable de tes maux de tête liés aux règles, c'est la chute brutale des œstrogènes qui a lieu en fin de cycle, quelques jours avant l'arrivée de tes menstruations.

Pour comprendre, il faut savoir que les œstrogènes ne servent pas uniquement à réguler ton système reproducteur. Ils jouent aussi un rôle majeur dans ton cerveau, notamment en modulant la sérotonine, un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de la douleur et de l'humeur (2). Lorsque les œstrogènes chutent brusquement, la sérotonine diminue également, ce qui perturbe le fonctionnement du système nerveux et peut déclencher une crise de migraine.

Concrètement, cette chute hormonale entraîne une cascade de réactions dans ton cerveau : elle active le système trigéminovasculaire (le réseau de nerfs et de vaisseaux responsables de la douleur migraineuse) et provoque la libération de CGRP, un peptide qui amplifie la sensation de douleur (3). C'est pourquoi les migraines liées aux règles sont souvent plus intenses et plus difficiles à traiter que les migraines classiques. 

Il est important de noter que cette migraine n'est pas due à une anomalie hormonale. La chute des œstrogènes en fin de cycle est un phénomène tout à fait normal. Mais chez certaines femmes, cette variation est suffisante pour déclencher une crise (4).

Migraine ou céphalée : comment reconnaître une migraine hormonale ?

Il est courant de confondre simple mal de tête et migraine, pourtant ce sont deux choses très différentes.

La migraine hormonale (ou migraine cataméniale) se caractérise par :

  • Une douleur pulsatile (qui "bat" au rythme du cœur)
  • Une douleur unilatérale (un seul côté de la tête)
  • Une intensité sévère qui peut empêcher toute activité
  • Des nausées, parfois des vomissements
  • Une hypersensibilité à la lumière et au bruit

À l'inverse, la céphalée de tension se manifeste par une douleur plus légère, diffuse et bilatérale (des deux côtés de la tête), souvent décrite comme une sensation de "bandeau" autour du crâne. Elle est gênante mais ne t'empêche généralement pas de poursuivre tes activités.

Selon la Classification Internationale des Céphalées, la migraine menstruelle se définit comme des crises survenant entre 2 jours avant et 3 jours après le premier jour des règles, sur au moins deux cycles sur trois (5). Si tu constates ce schéma récurrent, il y a de bonnes chances qu'il s'agisse bien d'une migraine hormonale.


Quelles solutions immédiates pour soulager une crise ?

Comment calmer une migraine hormonale ?

Puisque la migraine menstruelle est déclenchée par la chute des œstrogènes, une des stratégies médicales consiste logiquement à empêcher cette chute en administrant des œstrogènes par voie cutanée (gel ou patch) quelques jours avant le début des règles. Ce type de traitement doit obligatoirement être prescrit et suivi par ton médecin ou ton gynécologue. Cette solution peut ne pas te convenir, notamment en cas de migraine avec aura où les traitements contenant des œstrogènes sont généralement déconseillés (7).

Une étude a montré qu'une application quotidienne de gel d'estradiol percutané (1,5 mg) à partir de 6 jours avant les règles permettait de réduire la fréquence des migraines de 22 % (6). La voie cutanée est privilégiée car elle offre des niveaux hormonaux plus stables et un meilleur profil de sécurité que la voie orale (7).

Migraine avec aura et risque cardiovasculaire

Il est essentiel de distinguer la migraine sans aura de la migraine avec aura (celle qui s'accompagne de symptômes neurologiques transitoires comme des troubles visuels, des fourmillements ou des difficultés à parler, survenant avant ou pendant la crise).

Plusieurs analyses ont montré que les femmes souffrant de migraine avec aura ont un risque d'accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique plus que doublé par rapport aux personnes non migraineuses (18). Or, la prise d'une contraception œstroprogestative (pilule combinée, patch, anneau vaginal) augmente elle aussi le risque d'AVC. L'association des deux  (migraine avec aura + contraceptif contenant des œstrogènes) peut multiplier le risque d'AVC par 7 à 9 selon les études, et ce risque grimpe encore davantage si la femme fume (19).

C'est pourquoi l'Organisation mondiale de la santé (OMS) contre-indique formellement la contraception œstroprogestative chez les femmes souffrant de migraine avec aura (20). Si tu es dans cette situation, des alternatives existent : contraception progestative seule (pilule microprogestative, implant, DIU hormonal) ou méthodes non hormonales. Parle-en absolument à ton gynécologue pour trouver la solution la plus adaptée à ta situation. 

4 remèdes naturels à effet rapide

Si tu cherches un soulagement immédiat sans médicament, voici quatre réflexes qui peuvent t'aider pendant la crise :

  • Le froid : applique une compresse froide sur le front ou la nuque pendant 15 à 20 minutes. Le froid peut atténuer la douleur pulsatile caractéristique de la migraine.

  • L'obscurité et le calme : allonge-toi dans une pièce sombre et silencieuse. Comme la migraine entraîne une hypersensibilité à la lumière et au bruit, réduire ces stimulations peut considérablement soulager la crise.

  • L'huile essentielle de menthe poivrée : appliquée diluée sur les tempes, elle procure un effet rafraîchissant et peut réduire la sensation de douleur. Utilise-la avec précaution (toujours diluée dans une huile végétale). L'huile essentielle de menthe poivrée n'est pas compatible avec une grossesse ou avec l'allaitement.

  • Le gingembre : c'est un remède naturel particulièrement prometteur. Le gingembre possède des propriétés anti-inflammatoires et agit sur les prostaglandines impliquées dans la douleur. Tu peux le consommer en poudre dans de l'eau chaude, ou sous forme de gélules, dès les premiers signes de la crise.

Quels compléments peuvent t'aider à prévenir la douleur ?

Certaines carences nutritionnelles sont fortement associées aux migraines. Si tu souffres de maux de tête récurrents, il est important de faire vérifier ces trois nutriments clés :

  • Le magnésium

Le magnésium est probablement le minéral le plus étudié dans la prévention de la migraine. Il intervient dans la régulation de la sérotonine et dans le blocage des récepteurs NMDA impliqués dans la douleur. Les femmes ont 3 fois plus de risque de présenter un déficit en magnésium pendant les menstruations que lors de crises migraineuses sans lien avec les règles (10).

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  • La vitamine B12

Plusieurs études ont mis en évidence des taux significativement plus bas de vitamine B12 chez les personnes migraineuses par rapport aux personnes non atteintes (11). D'ailleurs, les personnes ayant les taux les plus élevés de B12 ont environ 80 % de risques en moins de souffrir de migraines (12). La vitamine B12 intervient dans le métabolisme de l'homocystéine, dont l'excès est impliqué dans l'inflammation vasculaire et la sensibilisation du nerf trijumeau, tous deux liés à la migraine (13).

  • Le fer

L'anémie ferriprive (carence en fer) est significativement plus fréquente chez les femmes souffrant de migraine menstruelle (14). Cela s'explique simplement : les règles entraînent une perte de sang, et donc une perte de fer. Si tes réserves de ferritine sont déjà basses, cette perte supplémentaire peut suffire à déclencher ou aggraver une migraine (15). 

L'importance de l'hydratation et de la glycémie

On sous-estime souvent le rôle de l'hydratation et de la glycémie dans les migraines. Pourtant, la déshydratation est un facteur aggravant bien connu, et les baisses de glycémie (par exemple lorsque tu sautes un repas) peuvent déclencher ou intensifier une crise.

Pendant les jours qui précèdent tes règles, veille à :

  • Boire au moins 1,5 litre d'eau par jour
  • Ne jamais sauter de repas et manger à intervalles réguliers
  • Éviter les excès de sucres rapides qui provoquent des pics puis des chutes de glycémie

Comment réduire l'intensité des maux de tête ?

10 réflexes à avoir pour des effets atténués

Adopter certains réflexes au quotidien peut considérablement réduire la fréquence et l'intensité de tes migraines menstruelles. Voici 10 habitudes à mettre en place :

  1. Ne surcharge pas tes journées pendant la période prémenstruelle et menstruelle : ton corps a besoin de repos
  2. Limite l'alcool
  3. Réduis les excitants comme la caféine en excès et les boissons énergisantes
  4. Mange léger et régulièrement : des petits repas fréquents plutôt que de gros repas espacés
  5. Maintiens un rythme de sommeil régulier : couche-toi et lève-toi à heures fixes, et vise 7 à 8 heures de sommeil minimum
  6. Pratique une activité physique douce et régulière : la marche, le yoga ou la natation
  7. Hydrate-toi suffisamment tout au long de la journée
  8. Évite les environnements trop lumineux ou bruyants pendant les jours à risque
  9. Limite le temps d'écran en fin de journée, surtout avant de dormir
  10. Tiens un journal de tes migraines pour identifier tes propres déclencheurs et anticiper les crises

Gérer son stress et son sommeil

Le stress et le manque de sommeil sont parmi les déclencheurs les plus fréquemment rapportés par les femmes migraineuses. Et ce n'est pas un hasard : le stress chronique augmente l'élimination du magnésium par les reins, ce qui peut aggraver le terrain migraineux (10).

Quant au sommeil, il existe une relation bidirectionnelle bien documentée entre troubles du sommeil et migraine (17). Un sommeil de mauvaise qualité ou insuffisant peut déclencher une crise, et la douleur migraineuse elle-même perturbe le sommeil : c'est un cercle vicieux.

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Quand faut-il consulter un spécialiste ?

Même si les maux de tête liés aux règles sont fréquents, certains signes doivent t'inciter à consulter rapidement un médecin :

  • Des maux de tête inhabituellement violents, différents de tes crises habituelles

  • Des troubles de la vue persistants (vision floue, points lumineux, perte de champ visuel)

  • Des difficultés à parler ou un engourdissement d'un côté du corps

  • Des maux de tête qui ne répondent plus à aucun traitement et qui s'aggravent de mois en mois

  • Une prise d'antidouleurs très fréquente (plus de 8 à 10 jours par mois), qui peut elle-même entretenir les maux de tête 

N'hésite pas à consulter ton médecin traitant, un gynécologue ou un neurologue. Si tu as un SOPK ou une endométriose, il est d'autant plus important de bénéficier d'un suivi adapté car ces pathologies peuvent amplifier les douleurs cycliques.

Si tu souffres de migraines menstruelles, ne minimise pas ta douleur. Ce n'est pas un symptôme banal et des solutions existent. Que ce soit en travaillant sur ton hygiène de vie, en corrigeant d'éventuelles carences ou en consultant un spécialiste, tu peux agir pour retrouver des cycles moins douloureux.

Lexique
  • Œstrogènes : les hormones phares de ton cycle. Elles préparent ton corps à une éventuelle grossesse et, juste avant les règles, leur taux chute brutalement. C'est ça qui peut chambouler ton équilibre et déclencher des maux de tête.
  • Neurotransmetteur : elle livre les informations liées au calme et au bien-être.
  • CGRP : elle dilate les vaisseaux et rend la douleur encore plus intense.
  • Céphalée de tension : le mal de tête classique, souvent lié au stress ou à la fatigue. On a l'impression d'avoir la tête prise dans un bandeau trop serré, mais c'est généralement moins handicapant qu'une migraine.

Références scientifiques

(1) Nappi RE, Tiranini L, Sacco S, De Matteis E, De Icco R, Tassorelli C. « Role of Estrogens in Menstrual Migraine. » Cells, 2022 ; 11(8):1355. doi: 10.3390/cells11081355. Disponible sur PubMed (PMID: 35456034).

(2) Aggarwal M, Puri V, Puri S. « Serotonin and CGRP in Migraine. » Annals of Neurosciences, 2012 ; 19(2):88-94.

(3) Gupta S, Mehrotra S, Villalón CM, Perusquía M, Saxena PR, MaassenVanDenBrink A. « Potential role of female sex hormones in the pathophysiology of migraine. » Pharmacology & Therapeutics, 2007 ; 113(2):321-340. Voir aussi : Aggarwal M, Puri V, Puri S. « Serotonin and CGRP in Migraine. » Annals of Neurosciences, 2012 ; 19(2):88-94. PMC4117050.

(4) Raffaelli B, Do TP, Chaudhry BA, Ashina M, Amin FM, Ashina H. « Menstrual migraine is caused by estrogen withdrawal: revisiting the evidence. » The Journal of Headache and Pain, 2023 ; 24(1):131. doi: 10.1186/s10194-023-01664-4.

(5) Headache Classification Committee of the International Headache Society (IHS). « The International Classification of Headache Disorders, 3rd edition. » Cephalalgia, 2018 ; 38(1):1-211. doi: 10.1177/0333102417738202.

(6) MacGregor EA, Frith A, Ellis J, Aspinall L, Hackshaw A. « Prevention of menstrual attacks of migraine: a double-blind placebo-controlled crossover study. » Neurology, 2006 ; 67(12):2159-63. doi: 10.1212/01.wnl.0000249114.52802.55. Disponible sur PubMed (PMID: 17190936).

(7) Nappi RE, Tiranini L, Sacco S, De Matteis E, De Icco R, Tassorelli C. « Role of Estrogens in Menstrual Migraine. » Cells, 2022 ; 11(8):1355. doi: 10.3390/cells11081355.

(8) Etminan M, Takkouche B, Isorna FC, Samii A. « Risk of ischaemic stroke in people with migraine: systematic review and meta-analysis of observational studies. » BMJ, 2005 ; 330(7482):63. doi: 10.1136/bmj.38302.504063.8F.

(9) Spector JT, Kahn SR, Jones MR, Jayakumar M, Dalal D, Nazarian S. « Migraine headache and ischemic stroke risk: an updated meta-analysis. » The American Journal of Medicine, 2010 ; 123(7):612-624.

(10) Organisation Mondiale de la Santé. « Medical eligibility criteria for contraceptive use. » 5e édition, OMS, 2015. Disponible sur : https://www.who.int/publications/i/item/9789241549158. Voir aussi : Sacco S, et al. « Migraine and the risk for stroke and cardiovascular disease. » The Journal of Headache and Pain, 2017 ; 18(1):108.

(11) Maghbooli M, Golipour F, Moghimi Esfandabadi A, Yousefi M. « Comparison between the efficacy of ginger and sumatriptan in the ablative treatment of the common migraine. » Phytotherapy Research, 2014 ; 28(3):412-415. doi: 10.1002/ptr.4996.

(12) Mauskop A, Varughese J. « Why all migraine patients should be treated with magnesium. » Journal of Neural Transmission, 2012 ; 119(5):575-579. Voir aussi : revue dans Nutrients, 2022 ; « Magnesium in Pathogenesis and Treatment of Migraine. » PMC8912646.

(13) Aydın Ş, Dag E, Yayla E, Simşek E, Nalbantoglu B. « A study on the correlation between pain frequency and severity and vitamin B12 levels in episodic and chronic migraine. » Arquivos de Neuro-Psiquiatria, 2022 ; 80(7):728-733.

(14) Togha M, Razeghi Jahromi S, Ghorbani Z, Martami F, Seifishahpar M. « Serum Vitamin B12 and Methylmalonic Acid Status in Migraineurs: A Case-Control Study. » Headache, 2019 ; 59(9):1492-1503. Disponible sur PubMed (PMID: 31471907).

(15) Shaik MM, Gan SH. « Vitamin supplementation as possible prophylactic treatment against migraine with aura and menstrual migraine. » BioMed Research International, 2015. Voir aussi : Cacciapuoti F. « Migraine Homocysteine-Related: Old and New Mechanisms. » Neurological and Clinical Neuroscience, 2017.

(16) Gür-Özmen S, Karahan-Özcan R. « Iron Deficiency Anemia Is Associated with Menstrual Migraine: A Case–Control Study. » Pain Medicine, 2016 ; 17(3):596-605. doi: 10.1093/pm/pnv029.

(17) Vuković-Cvetković V, Plavec D, Lovrencić-Huzjan A, et al. « Is iron deficiency anemia related to menstrual migraine? Post hoc analysis of an observational study. » Acta Clinica Croatica, 2010 ; 49(4):389-94.

(18) Dodick DW, Eross EJ, Parish JM, Silber M. « Clinical, anatomical, and physiologic relationship between sleep and headache. » Headache, 2003 ; 43(3):282-292. Voir aussi : Al-Hassany L, et al. dans Frontiers in Neurology, 2022 ; « Migraine: A Review on Its History, Global Epidemiology, Risk Factors, and Comorbidities. » PMC8904749.

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FAQ

Comment soulager les maux de tête pendant les règles naturellement ?

Privilégie le repos dans un environnement calme et sombre, applique du froid sur le front, évite les stimulants (alcool, caféine en excès) et allège ton emploi du temps durant les jours de flux. Veille aussi à bien t'hydrater et à manger régulièrement pour éviter les baisses de glycémie.

Comment reconnaître une migraine hormonale ?

La migraine hormonale est pulsatile, intense et souvent située d'un seul côté de la tête. Elle s'accompagne fréquemment de nausées et d'une hypersensibilité à la lumière et au bruit. À l'inverse, la céphalée de tension est plus diffuse et serre les deux côtés du crâne comme un bandeau.

Comment calmer une migraine liée au cycle ?

En plus des anti-douleurs classiques, un traitement cutané d'œstrogènes prescrit par ton médecin avant les règles peut lisser les variations hormonales responsables. Les remèdes naturels (froid, repos, huile essentielle de menthe poivrée diluée) peuvent aussi aider à atténuer la crise.

Combien de temps durent les maux de tête liés aux règles ?

Ils surviennent généralement entre 2 jours avant et 3 jours après le début des règles. La durée d'une crise varie d'une femme à l'autre mais dure en moyenne de 1 à 3 jours. Chez certaines femmes, la crise peut persister plus longtemps que les migraines non menstruelles.

Quel manque de vitamine peut causer des migraines ?

Une carence en vitamine B12 est fréquemment observée chez les personnes migraineuses. Un manque de magnésium peut aussi aggraver les crises, tout comme un déficit en fer, particulièrement chez les femmes ayant des règles abondantes. N'hésite pas à demander un bilan nutritionnel à ton médecin.