Douleurs
Endométriose

Douleurs pendant les rapports et endométriose : comment retrouver son intimité

Mis à jour le
Résumé

Les douleurs pendant les rapports liées à l'endométriose sont causées par l'inflammation des lésions pelviennes.

Pour les soulager : adapte les positions pour contrôler la profondeur de pénétration, utilise un lubrifiant adapté ou un limiteur de profondeur (type Ohnut), travaille la respiration pour détendre ton plancher pelvien, et repère les moments de ton cycle où tu souffres le moins. Tu peux également consulter un gynécologue spécialisé et un(e) kiné pelvi-périnéale.

En parler à ton ou ta partenaire est très important pour faire équipe face à la douleur ! 💪

Sommaire

  1. 01. Pourquoi l'endométriose rend-elle les rapports sexuels douloureux ?
  2. 02. Identifier les différents types de douleurs : comment savoir si on a de la dyspareunie ?
  3. 03. 5 solutions concrètes pour soulager la douleur
  4. 04. Les traitements de fond : vers qui se tourner ?
  5. 05. Communiquer avec son partenaire : briser le tabou de la douleur

Si tu souffres de douleurs pendant les rapports sexuels liées à l'endométriose, sache d'abord que c'est un symptôme réel, fréquent, et surtout : il existe des solutions.

La douleur pendant l'intimité reste encore trop souvent un tabou. Beaucoup de femmes n'osent pas en parler, ni à leur partenaire, ni à leur médecin. Cela crée une frustration immense, un sentiment d'isolement, et parfois un éloignement du couple. Dans cet article, nous allons t'expliquer pourquoi l'endométriose provoque ces douleurs, comment les identifier, et surtout quelles sont les pistes concrètes pour retrouver une vie intime plus sereine.

Pourquoi l'endométriose rend-elle les rapports sexuels douloureux ?

Les douleurs pendant les rapports s'expliquent principalement par l'inflammation chronique des tissus et la présence de lésions d'endométriose à proximité du vagin.

Pour bien comprendre, il faut savoir que l'endométriose se caractérise par la présence de tissu semblable à l'endomètre (la muqueuse qui tapisse l'intérieur de l'utérus) en dehors de la cavité utérine. Selon l'Organisation mondiale de la Santé, environ 10 % des femmes en âge de procréer sont touchées, soit 190 millions de personnes dans le monde (1). En France, cela représente environ 2 millions de femmes.

Lorsque ces lésions se développent dans certaines zones précises du pelvis, elles peuvent rendre les rapports douloureux. On sait aujourd'hui que la dyspareunie profonde est significativement associée à la présence de lésions sur les ligaments utéro-sacrés (2). Ce sont ces ligaments, situés juste derrière l'utérus, qui sont sollicités lors de la pénétration profonde.

D'autres localisations comme la cloison recto-vaginale (l'espace entre le vagin et le rectum) ou le cul-de-sac de Douglas (un repli du péritoine situé entre l'utérus et le rectum) sont également fréquemment impliquées. Selon l'Inserm, l'endométriose pelvienne profonde touche les ligaments utérins dans 50 % des cas et le vagin dans environ 15 % des cas (3).

Concrètement, lors d'un rapport sexuel avec pénétration, le mouvement peut exercer une pression directe sur ces zones enflammées ou infiltrées par des nodules. Cela provoque une douleur qui peut être vive, parfois décrite comme un "coup de poignard" au fond du ventre.

À cela peut s'ajouter un phénomène de sensibilisation centrale : à force de douleurs répétées, le système nerveux devient hypersensible et amplifie les signaux douloureux, même en dehors des lésions elles-mêmes (4). C'est pourquoi certaines femmes ressentent des douleurs qui semblent disproportionnées par rapport à la taille ou à la localisation de leurs lésions.


Le rôle méconnu de la sécheresse vaginale liée aux traitements

Il y a un facteur aggravant dont on parle trop peu : la sécheresse vaginale provoquée par certains traitements hormonaux de l'endométriose.

Les analogues de la GnRH (comme la leuproréline ou la goséréline), souvent prescrits pour mettre les ovaires "au repos" et freiner la progression des lésions, agissent en créant un état d'hypo-oestrogénie, c'est-à-dire une chute importante du taux d'oestrogènes. Or, les oestrogènes jouent un rôle clé dans la lubrification vaginale. Les effets secondaires liés à cette hypo-oestrogénie incluent notamment la sécheresse vaginale, la baisse de libido, les bouffées de chaleur et la perte de densité osseuse (11).

Certaines pilules à base de progestatifs seuls (comme le diénogest) peuvent également réduire la lubrification naturelle. En comparaison, la sécheresse vaginale semble plus fréquente chez les femmes traitées par agonistes de la GnRH que chez celles sous diénogest (12).

Même si le traitement soulage les douleurs liées aux lésions, il peut en parallèle aggraver la dyspareunie superficielle (douleur à l'entrée du vagin), créant un inconfort qui s'ajoute à la douleur profonde. Si tu ressens une sécheresse importante sous traitement, n'hésite pas à en parler à ton gynécologue. En France, les recommandations de la HAS préconisent d'associer aux agonistes de la GnRH une "add-back thérapie", c'est-à-dire la réintroduction de petites doses d'œstrogènes sous contrôle médical, afin de limiter les effets secondaires liés à l'hypo-œstrogènie (dont la sécheresse vaginale). En complément, l'utilisation de lubrifiants et d'hydratants vaginaux adaptés peut aussi t'apporter un vrai confort au quotidien.

L'adénomyose : la "cousine" souvent oubliée

Si tu souffres d'endométriose, il est possible que tu aies également entendu parler de l'adénomyose, parfois appelée "endométriose interne". Il s'agit d'une pathologie dans laquelle des cellules semblables à l'endomètre infiltrent le myomètre, c'est-à-dire le muscle même de la paroi utérine, provoquant son épaississement et son gonflement.

L'adénomyose touche environ 20 % des femmes en âge de procréer (13) et elle est très fréquemment associée à l'endométriose : certaines études rapportent des taux de coexistence allant jusqu'à 89 % chez les femmes atteintes d'endométriose profonde (14). Selon l'Inserm, l'adénomyose correspond à une forme d'endométriose interne à l'utérus (3).

Et l'adénomyose peut elle aussi être responsable de douleurs pendant les rapports. On sait désormais que les femmes atteintes d'adénomyose isolée présentent une altération de leur qualité de vie sexuelle comparable à celle des femmes souffrant d'endométriose profonde, avec la dyspareunie comme facteur significativement associé (14). De plus, chez les femmes opérées pour une endométriose du septum recto-vaginal, la présence d'adénomyose peut diminuer l'efficacité de la chirurgie sur les douleurs pendant les rapports (15).

Si tes douleurs persistent malgré un traitement bien conduit de l'endométriose, pense à demander à ton gynécologue une évaluation spécifique de l'adénomyose (réalisable par échographie endovaginale ou IRM). C'est une piste diagnostique importante qui peut changer ta prise en charge.

Identifier les différents types de douleurs : comment savoir si on a de la dyspareunie ?

Le terme médical pour désigner les douleurs pendant les rapports est dyspareunie. Mais toutes les dyspareunies ne se ressemblent pas. On estime que près de 76 % des femmes atteintes d'endométriose souffrent de dyspareunie (5). Et contrairement à ce que l'on pourrait croire, il ne s'agit pas uniquement de douleurs "profondes".

La dyspareunie profonde : quand l'atteinte est interne

La dyspareunie profonde est la forme la plus classiquement associée à l'endométriose. Elle survient lors de la pénétration profonde et se manifeste par une douleur ressentie au fond du vagin ou dans le bas du ventre.

Voici comment les femmes décrivent généralement ces sensations :

  • Des douleurs aiguës et lancinantes, comme un coup de couteau ou une pression intense au fond du bassin
  • Des crampes profondes, similaires à des douleurs de règles très intenses, déclenchées par certains mouvements ou positions
  • Des sensations de brûlure interne, surtout lorsque la pénétration atteint une certaine profondeur

Ces douleurs sont souvent accentuées dans certaines positions et peuvent varier en intensité selon le moment du cycle menstruel (souvent plus fortes autour des règles, quand l'inflammation est à son maximum).

Les douleurs post-coïtales : pourquoi a-t-on mal au ventre après l'acte ?

Beaucoup de femmes atteintes d'endométriose rapportent que la douleur ne s'arrête pas à la fin du rapport. Elle peut persister pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours. On parle alors de douleurs post-coïtales.

Ces douleurs s'expliquent par plusieurs mécanismes :

  • La réaction inflammatoire déclenchée par la stimulation mécanique des lésions pendant le rapport
  • Les contractures musculaires du plancher pelvien, car les muscles du périnée se crispent en réponse à la douleur (c'est un réflexe de protection)
  • L'irritation des nerfs pelviens déjà sensibilisés par la maladie

Dans un large sondage mené auprès de 638 femmes concernées, les niveaux de douleur pendant les rapports étaient très élevés, avec 50 % des participantes rapportant une douleur sévère (score de 8 à 10 sur 10) (6). Ces chiffres illustrent à quel point cette douleur est réelle et invalidante.

Si tu te reconnais dans ces descriptions, sache que tu n'es en rien responsable et qu'il n'y a aucune raison de culpabiliser 💜

5 solutions concrètes pour soulager la douleur

1. Adapter les positions : privilégier le confort pelvien

Certaines positions sexuelles exercent une pression plus importante sur les zones touchées par l'endométriose (notamment le cul-de-sac de Douglas et les ligaments utéro-sacrés). Adapter les positions peut faire une vraie différence sur la douleur.

De manière générale, les positions qui permettent à la femme de contrôler la profondeur et le rythme de la pénétration sont à privilégier. Les positions côte à côte ou celles où la femme est au-dessus permettent de mieux doser la pénétration et d'éviter les mouvements trop profonds qui viendraient percuter les zones douloureuses.

À l'inverse, les positions avec pénétration profonde (comme la levrette) peuvent être plus douloureuses pour beaucoup de femmes atteintes d'endométriose. Mais chaque corps est différent : l'essentiel est d'explorer ensemble, sans pression, et de trouver ce qui te convient à toi.

2. L'utilisation de dispositifs d'aide (limiteurs de profondeur, lubrifiants adaptés)

Il existe aujourd'hui des dispositifs spécialement conçus pour limiter la profondeur de pénétration, et c'est une vraie avancée pour les femmes souffrant de dyspareunie profonde.

L'un des plus connus est l'Ohnut, un ensemble d'anneaux en polymère souple qui se placent à la base du pénis ou d'un objet pénétrant. Ce dispositif a fait l'objet d'un essai clinique randomisé pilote chez des femmes atteintes d'endométriose avec dyspareunie profonde. Les résultats préliminaires suggèrent qu'il pourrait constituer une intervention acceptable et efficace pour réduire cette douleur (7).

En complément, l'utilisation d'un lubrifiant de qualité est souvent recommandée. La douleur anticipée peut réduire la lubrification naturelle, ce qui aggrave l'inconfort. Privilégie un lubrifiant à base d'eau ou de silicone, sans parfum ni additif irritant.

3. La gestion de la respiration et de la détente musculaire

Quand on a mal pendant les rapports, le corps a tendance à se crisper par réflexe, ce qui contracte les muscles du plancher pelvien et amplifie la douleur. C'est un cercle vicieux : la douleur provoque des tensions, qui elles-mêmes provoquent plus de douleur.

Travailler sur la respiration abdominale profonde peut aider à détendre les muscles pelviens avant et pendant les rapports. L'idée est de respirer lentement et profondément par le ventre, en relâchant consciemment la zone du périnée à chaque expiration.

Certaines femmes trouvent également bénéfique de pratiquer quelques minutes de relaxation ou de méditation avant un rapport, pour apaiser le système nerveux et réduire l'appréhension liée à la douleur.

4. Le choix du bon moment dans le cycle

L'intensité des douleurs liées à l'endométriose fluctue souvent au fil du cycle menstruel. De nombreuses femmes rapportent que la douleur est plus forte pendant les règles et la période qui les précède, en raison du pic inflammatoire.

5. Redéfinir l'intimité au-delà de la pénétration

C'est peut-être le conseil le plus important : la sexualité ne se résume pas à la pénétration. Si la pénétration est douloureuse, cela ne signifie pas que tu dois renoncer à toute forme d'intimité. Les caresses, le sexe oral, les massages sensuels, l'utilisation de jouets adaptés sont autant de façons de partager du plaisir sans douleur.

Élargir sa vision de la sexualité peut paradoxalement soulager beaucoup de pression et permettre de retrouver du désir et de la complicité dans le couple.

Les traitements de fond : vers qui se tourner ?

La kinésithérapie pelvi-périnéale et l'ostéopathie

La kinésithérapie du plancher pelvien (aussi appelée rééducation pelvi-périnéale) est une piste thérapeutique très prometteuse pour les femmes souffrant de dyspareunie liée à l'endométriose.

Les données scientifiques sont encourageantes : il a été démontré que 5 séances de kinésithérapie pelvienne pouvaient améliorer significativement la dyspareunie superficielle et les douleurs pelviennes chroniques chez les femmes atteintes d'endométriose profonde. Les patientes présentaient également une meilleure capacité de relaxation des muscles du plancher pelvien, et 100 % d'entre elles se déclaraient satisfaites ou très satisfaites de la thérapie (8).

Plus largement, les données regroupées de plusieurs essais cliniques confirment que la physiothérapie améliore significativement la qualité de vie et réduit la douleur chez les femmes atteintes d'endométriose, notamment sur le plan de la fonction physique (9).

L'ostéopathie, et notamment les techniques de thérapie viscérale, peut également apporter un soulagement en travaillant sur les adhérences et les tensions tissulaires liées à la maladie (10).

👉 Si tu souffres aussi de douleurs pelviennes associées au SOPK, ces approches peuvent aussi t'aider dans ce contexte.

Quel type de médecin traite la dyspareunie ?

La prise en charge de la dyspareunie liée à l'endométriose nécessite idéalement une approche pluridisciplinaire. Voici le parcours que nous te conseillons :

  • Un gynécologue spécialisé en endométriose : c'est la base. Il pourra évaluer la localisation et l'étendue de tes lésions, et proposer un traitement adapté (hormonal ou chirurgical si nécessaire). Si tu ne sais pas par où commencer, tu peux te rapprocher de centres de référence en endométriose (il en existe dans la plupart des grandes villes françaises).
  • Un(e) kinésithérapeute spécialisé(e) en pelvi-périnéologie : pour travailler sur les tensions musculaires et la sensibilisation pelvienne. Demande bien une prise en charge spécialisée (et non une simple rééducation post-partum classique).
  • Un(e) sexologue ou thérapeute de couple : la douleur pendant les rapports a souvent un retentissement psychologique important (peur anticipée, culpabilité, baisse de désir). Un accompagnement dédié peut t'aider à déconstruire ces schémas et à retrouver confiance.

Communiquer avec son partenaire : briser le tabou de la douleur

C'est souvent l'étape la plus difficile, et pourtant elle est essentielle. La douleur pendant les rapports n'est pas un échec, ni pour toi, ni pour ton ou ta partenaire. En parler ouvertement est le premier pas vers une intimité plus épanouissante.

Voici quelques pistes pour aborder le sujet :

  • Choisis un moment calme, en dehors de la chambre à coucher. Il est plus facile de discuter de ces sujets quand on n'est pas dans l'instant, sans pression ni attente immédiate.
  • Partage ce que tu ressens physiquement, sans minimiser. Mettre des mots sur ta douleur aide ton ou ta partenaire à mieux comprendre ta réalité, pour que vous puissiez faire équipe face à la douleur. Dire "j'ai une douleur vive quand la pénétration est trop profonde" sera plus constructif pour toi que de serrer les dents en silence.
  • Trouver des alternatives ensemble : plutôt que de présenter la situation comme un problème, voyez la  comme une opportunité d'explorer de nouvelles formes de plaisir à deux. L'idée n'est pas de "faire sans", mais de "faire autrement".

N'oublie pas que l'endométriose peut aussi avoir un impact sur ta santé mentale. Si tu ressens de l'anxiété, de la tristesse ou un sentiment d'isolement lié à ta sexualité, n'hésite pas à en parler à un professionnel. Tu es légitime d'être accompagnée !

Lexique
  • Dyspareunie : ce terme médical désigne tout simplement les douleurs ressenties avant, pendant ou après un rapport sexuel. C'est un signal que ton corps envoie pour dire que quelque chose crée une tension ou une inflammation.
  • Sensibilisation centrale : ton système nerveux est parfois tellement habitué à recevoir des signaux de douleur qu'il finit par devenir "hypersensible". Même quand la cause physique diminue, le cerveau continue d'interpréter certains contacts comme douloureux par réflexe de protection.
  • Analogues de la GnRH : ces traitements par injection agissent comme un bouton "pause" pour tes ovaires. En stoppant temporairement la production d'hormones, ils calment les lésions d'endométriose, mais peuvent aussi entraîner des signes de ménopause réversible, comme la sécheresse.
  • Hypo-œstrogénie : cet état correspond à une baisse importante du taux d'œstrogènes dans le sang. Comme ces hormones sont les meilleures amies de l'hydratation de tes muqueuses, leur diminution rend souvent la zone vulvaire et vaginale plus fragile et moins lubrifiée.
  • Adénomyose : souvent décrite comme la petite sœur de l'endométriose, elle se caractérise par des cellules d'endomètre qui se glissent directement dans le muscle de l'utérus (le myomètre). Cela peut rendre l'utérus plus volumineux et sensible aux pressions.

Références scientifiques

(1) Organisation mondiale de la Santé (OMS). Fiche d'information : Endométriose. Disponible sur : who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/endometriosis

(2) Fauconnier A, Chapron C, Dubuisson JB, Vieira M, Dousset B, Bréart G. "Relation between pain symptoms and the anatomic location of deep infiltrating endometriosis." Fertility and Sterility, 2002 ; 78(4) : 719-726. DOI : 10.1016/S0015-0282(02)03331-9. PMID : 12372446.

(3) Inserm. Dossier d'information : Endométriose. Disponible sur : inserm.fr/dossier/endometriose

(4) Orr NL, Wahl KJ, Noga H, Allaire C, Bedaiwy MA, Lisonkova S, Smith KB, Yong PJ. "Phenotyping Sexual Pain in Endometriosis Using the Central Sensitization Inventory." Journal of Sexual Medicine, 2020 ; 17(4) : 761-770. DOI : 10.1016/j.jsxm.2019.12.019. PMID : 31983669.

(5) Orsini B, et al. "Painful sexual intercourse, quality of life and sexual function in patients with endometriosis: not just deep dyspareunia." Archives of Gynecology and Obstetrics, 2024. DOI : 10.1007/s00404-024-07643-7. PMID : 39052076.

(6) Wahl KJ, et al. "Patient–Physician Interactions Regarding Dyspareunia with Endometriosis: Online Survey Results." Journal of Obstetrics and Gynaecology Canada, 2020 ; 42(8) : 949-958. PMC7334010.

(7) Orr NL, et al. "Ohnut vs waitlist control for the self-management of endometriosis-associated deep dyspareunia: a pilot randomized controlled trial." Sexual Medicine, 2024. DOI : 10.1093/sexmed/qfae049. PMC11365696.

(8) Del Forno S, et al. "Assessment of pelvic floor muscles with 3D/4D transperineal ultrasound in women with deep infiltrating endometriosis and superficial dyspareunia treated with pelvic floor muscle physiotherapy: a randomized controlled trial." Ultrasound in Obstetrics & Gynecology, 2021. DOI : 10.1002/uog.23590.

(9) Abril-Coello R, Correyero-León M, Ceballos-Laita L, Jiménez-Barrio S. "Benefits of physical therapy in improving quality of life and pain associated with endometriosis: A systematic review and meta-analysis." International Journal of Gynecology & Obstetrics, 2023 ; 162(1) : 233-243. DOI : 10.1002/ijgo.14645. PMID : 36571475.

(10) Gozdziewicz T, et al. "Physiotherapy Management in Endometriosis." Journal of Clinical Medicine, 2022 ; 11(22) : 6616. PMC9740037.

(11) Borgelt LM, Connell MB. "GnRH agonists in the treatment of symptomatic endometriosis: a review." Reproductive Sciences, 2023 ; 30(4) : 1063-1076. DOI : 10.1007/s43032-022-01133-2. PMC10201290.

(12) Rafiee S, et al. "The effect of dienogest and gonadotropin-releasing hormone agonist on pelvic pain after laparoscopic surgery for endometriosis: An RCT." International Journal of Reproductive BioMedicine, 2024 ; 22(10) : 819-828. PMC11830921.

(13) Adenomyosis and Pain. In : Adenomyosis, Springer, 2021. DOI : 10.1007/978-981-33-4095-4_5.

(14) Mercorio A, et al. "Adenomyosis: A potential cause of surgical failure in treating dyspareunia in rectovaginal septum endometriosis." International Journal of Gynecology & Obstetrics, 2025. DOI : 10.1002/ijgo.15975.

(15) Dyspareunia. In : StatPearls [Internet]. Treasure Island (FL) : StatPearls Publishing, 2026. PMID : 32644672. Disponible sur : ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK562159

Partager :
Pourquoi faire confiance à SOVA ?

Plus de 50 000 femmes ont déjà adopté nos routines et nous attribuent une excellente note moyenne de 4,7/5 (3300+ avis). Nos compléments sont formulés dans des laboratoire français, avec des ingrédients clean, soigneusement sourcés, et avec un maximum d'actifs brevetés reconnus pour leur efficacité.

Au service des femmes concernées par le SOPK

Au service des femmes qui subissent leurs hormones. SOVA, c'est la main qu'on aurait aimé avoir à nos côtés. Celle qui vous accompagne en nous proposant de l'information claire, des produits adaptés, clean et efficaces.

Produits recommandés :
Produits recommandés :
5 avis
Aide à diminuer l'intensité des douleurs de règles
Apaise les crampes
Contribue à réduire l'inflammation
Favorise le bon fonctionnement du cerveau et du coeur
Pack Endo
Dès  €43
Le pack endométriose
Apaisement des crampes, réduction de l'inflammation, limitation des spasmes pelviens, relaxation

FAQ

Pourquoi l'endométriose fait-elle mal pendant les rapports ?

Les lésions d'endométriose, souvent situées sur les ligaments utéro-sacrés, la cloison recto-vaginale ou le cul-de-sac de Douglas, provoquent une inflammation locale. Lors de la pénétration, la pression mécanique sur ces zones enflammées génère une douleur qui peut être vive et profonde.

Quels sont les signes de la dyspareunie ?

La dyspareunie se manifeste par des douleurs pendant ou après les rapports sexuels. Les signes courants incluent des douleurs profondes type "coup de poignard" lors de la pénétration, des crampes pelviennes, des sensations de brûlure, et des douleurs abdominales persistant après l'acte, parfois pendant plusieurs heures.

Pourquoi ai-je mal au ventre après avoir fait l'amour ?

Les douleurs post-coïtales peuvent avoir plusieurs origines : endométriose (inflammation des lésions stimulées pendant le rapport), contractures du plancher pelvien, ou plus rarement une infection ou un fibrome. Si ces douleurs sont récurrentes, il est important de consulter un gynécologue pour en identifier la cause.

Qui consulter pour des douleurs sexuelles ?

Le parcours idéal commence par un gynécologue, idéalement spécialisé en endométriose, qui posera le diagnostic et proposera un traitement. En complément, un(e) kinésithérapeute pelvi-périnéale travaillera sur les tensions musculaires, et un(e) sexologue pourra accompagner l'aspect psychologique et relationnel.

Peut-on retrouver une vie sexuelle épanouissante avec l'endométriose ?

Oui, et c'est un message d'espoir important. Grâce à une approche pluridisciplinaire (traitement médical, kinésithérapie pelvienne, accompagnement psychologique, adaptation des pratiques), de nombreuses femmes parviennent à retrouver une intimité satisfaisante et moins douloureuse. Chaque parcours est unique, mais des solutions existent.